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Personne n’a jamais signé un client grâce à une meilleure charte graphique. En 2021, quand je me suis lancé en freelance, je cherchais des clients. Vraiment. Je passais mes journées à peaufiner mon offre. Mon site. Mon positionnement. Le logo. Le nom de domaine. Les couleurs. Je retravaillais aussi mes profils sur les plateformes de freelances. J’étais occupé en permanence. Mais je ne parlais à personne. Mon objectif était simple : avoir des clients. Peu importe lesquels. Idéalement des gens qui “comprennent” que je peux les aider. Sans trop avoir à me vendre. Le problème, c’est que j’attendais qu’on me contacte. Juste avant : la vidéo de la semaine : J’ai fait un webinaire chez Hightekers sur le sujet : Le problème des freelances tech n’est pas le marché. Tant que tu vends ton TJM, tu restes dépendant. Le replay est disponible. Sauf que personne ne savait que j’existais. Personne ne venait sur mon site. Et pendant ce temps-là, je repoussais toujours la même chose. Aller parler à des gens. Pas par flemme. Par peur. Peur de déranger. Peur de gêner. Peur d’être rejeté. Peur d’être ridicule. Alors je retournais sur ce que je savais faire. Optimiser. Structurer. Améliorer. Jusqu’au moment où j’ai compris un truc simple : Tout ça ne servait à rien. Ni mon site. Ni mes couleurs. Ni mon positionnement. La seule chose qui faisait avancer mon indépendance et ma liberté, c’était parler à de vrais gens. Pas être prêt. Pas être parfait. Juste me confronter au réel. J’ai commencé simplement. J’ai contacté des amis. Des anciens collègues proches. Pas pour vendre. Juste pour dire que je me lançais. Ils ont été super sympas. Et l’un d’eux m’a mis en relation avec mon tout premier client. Un client qui, 4 ans plus tard, est toujours là. C’est le syndrome du cheval à bascule. Tu bouges beaucoup. Tu as l’impression d’avancer. Mais tu restes au même endroit. Toutes ces actions “utiles” servent surtout à éviter une chose : le rejet. Si tu es freelance tech aujourd’hui, il y a de grandes chances que ça te parle. Pas parce que tu es mauvais. Mais parce que ton cerveau fait exactement ce qu’il sait faire de mieux : te protéger. Le problème, c’est que cette protection a un coût. Tant que tu évites le rejet, tu évites aussi la liberté que tu es venu chercher. Ce n’est pas pour tout le monde. Mais si tu veux vraiment te confronter au réel et construire ton indépendance sur autre chose que de la théorie, tu peux lire ça ici : 👉 [lien vers la page de l’accompagnement] Imrane |
J’aide les freelances tech seniors à passer de prestataires exécutants à partenaires de confiance, capables de signer leurs clients en direct et de choisir leurs conditions de travail.
J’ai signé mes premiers clients sans LinkedIn. Et non, ce n’était pas de la chance. Il y a 4 ans, quand je me suis lancé en freelance, je n’avais aucune audience. Zéro post. Zéro visibilité. Personne ne savait qui j’étais. Pourtant, j’ai signé mon premier client en direct, au forfait. Puis le deuxième. Puis le troisième. Et en réalité, la majorité de ceux qui ont suivi sont arrivés exactement de la même manière. À l’époque, je pensais déjà comme beaucoup de freelances : “Les autres...
La plupart des freelances tech ne détestent pas vendre. Ils détestent juste l’idée de jouer un rôle qui n’est pas le leur. Il y a 8 ans, j’ai assisté à une scène assez surréaliste. À l’époque, j’étais encore salarié. Ingénieur cloud. Et pour la première fois, je me retrouve dans un rendez-vous commercial avec le responsable commercial de la boîte. Un gros client potentiel. Un de ceux qu’on veut absolument signer. Lui pour la commission. Moi… parce que j’étais le tech. Le rendez-vous commence....
Beaucoup de freelances vivent enfermés… alors qu’il n’y a plus de porte. Il y a 9 ans, j’ai vu cette histoire sur Facebook. Sur la vidéo, on voit un cheval immobile, planté au milieu d’un champ.La corde est posée au sol, elle ne le retient plus.Mais lui, il ne bouge pas d’un centimètre. Son monde pourrait s’ouvrir d’un seul pas.Explorer le champ.Profiter de sa liberté. Mais il a tellement été habitué à être retenu qu’il croit encore que la corde le tient.La liberté est là, juste devant lui…...