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Quand tu débutes en freelance, tu te poses tous les jours la même question : “Combien je dois facturer pour que le client dise oui ?” Tu veux être compétitif. Alors, comme beaucoup, tu fais ton calcul classique : TJM x Nombre de jours estimés = Devis C’est exactement ce que j’ai fait quand j’ai eu un de mes premiers vrais clients en freelance. Avant de commencer, moi de mon côté, 15 ans après, je revenais à Bordeaux, la semaine passée. La dernière fois c’était pour ma remise de diplôme d’ingénieur. Ca fait bizarre de comparer mes souvenirs avec ce qu’est devenue la ville Des déceptions :
Des soulagements :
Des surprises :
Oui, oui, nostalgie qui me rappelle que les souvenirs, bons comme mauvais restent inchangés alors qu’en réalité le monde continue d’évoluer Et que donc, quand je stagne quelque part, c’est en fait que je suis en train de régresser, parce que tout le reste autour continue d’avancer C'est partie. Quand on me dit que mon prix est trop cherCe client me contacte pour l’aider sur un projet IT. Je fais mon estimation, j’applique mon TJM de 700€, et je lui envoie le devis. Sa réponse ? “Non, tu comprends, le contexte économique n’est pas favorable en ce moment, tu peux pas faire un geste ?” Je suis en début de carrière, je veux signer des missions, alors… je cède. Je baisse mon prix de 15%. Il accepte. Je livre le projet, tout se passe bien. Mais c’est lors de la réunion de clôture que j’apprends quelque chose qui va changer ma manière de facturer. La claque : le freelance avant moi était payé 2X plus cherPendant la réunion, le client mentionne en passant quelques détails sur la gestion du projet avant moi. C’est là que je découvre que :
À ce moment-là, j’ai réalisé trois vérités douloureuses sur ma manière de facturer :
Pourquoi je me suis fait avoir (et comment éviter ça)Si j’avais su tout ça avant, j’aurais compris une règle simple : Le prix que tu annonces définit la manière dont ton client te perçoit. Quand tu es trop bas :
Quand tu es bien positionné :
Ce que j’ai changé après cette expérienceAprès cette claque, j’ai appliqué trois changements majeurs à ma manière de facturer : 1. Je ne justifie plus mon prix, je l’annonce comme un fait.
2. J’arrête d’estimer mes projets uniquement en jours.
3. J’accepte que certains clients ne sont pas pour moi.
Ce que tu peux retenir de cette histoireSi aujourd’hui tu baisses encore ton prix pour signer des missions, pose-toi cette question : “Le freelance avant toi facturait combien ?” Si tu savais la réponse, tu augmenterais peut-être tes prix immédiatement. P.S. Si tu factures encore comme au début, tu es probablement en train de laisser des milliers d’euros sur la table. Passons 30 minutes ensemble pour ajuster ça. |
J’aide les freelances tech seniors à passer de prestataires exécutants à partenaires de confiance, capables de signer leurs clients en direct et de choisir leurs conditions de travail.
Ce n’est pas les plateformes qui te montrent aux clients… c’est elles qui te cachent. Il y a 4 ans, quand je me suis lancé en freelance, j’ai fait comme tout le monde.J’ai poli mon LinkedIn, optimisé mon profil Malt, et mis un TJM “ambitieux” de 700 €.Puis j’ai regardé ceux qui rankaient bien : j’ai copié leurs descriptions, leurs mots, leur structure… même leur ton. Résultat ? Zéro contact. Alors j’ai regardé leur TJM.500 €. Parfois 400 €.Et chaque jour, de nouveaux profils qui s’ajoutent,...
À force d’écouter les mêmes croyances, beaucoup finissent par croire qu’elles sont vraies. Début 2025, Bochra veut retrouver une mission en régie, mais en direct. Elle me dit : “C’est mort d’avance. Les grands comptes ne bossent qu’avec les ESN. Faut être référencée.”Comme si un freelance n’était même pas autorisé à essayer. Je lui réponds : “Ok, continue de chercher tes offres comme d’habitude. Mais est-ce que t’acceptes d’essayer un truc en parallèle ?”Elle accepte, un peu par curiosité, un...
J’avais ignoré le premier mail.Le deuxième m’a converti en 10 secondes. Il y a trois semaines, je reçois un mail d’un centre de contrôle technique :"Rappel, vous devez faire votre contrôle avant telle date.”Je me dis que je suis large. J’archive.Fin de l’histoire… enfin, c’est ce que je croyais. Hier, nouveau mail :Il vous reste 10 jours. Voici le lien pour caler un rendez-vous.”Là, je me dis : “Ah, mince, oui.”Je clique. Je prends mon créneau.Et hop, un client de plus pour eux. Qu’est-ce qui...