J’aide les freelances tech seniors à passer de prestataires exécutants à partenaires de confiance, capables de signer leurs clients en direct et de choisir leurs conditions de travail.
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Pourquoi tes prospects te ghostent (c'est pas tes tarifs)
Published 6 months ago • 5 min read
T’es dans le diagnostic, pas dans la vente
T’entends partout qu’il faut “pitcher”.
Sortir tes références. Balancer tes tarifs. Prouver ton expertise.
Mais c’est pas ça, vendre.
L’erreur qu’on fait tous au début
Au début, je faisais pareil.
“Voici ce que je fais.” “Voici mes tarifs.” “Voici mes références.”
Résultat : silence radio.
Tu crois que c’est ton pitch qui coince. Ou tes tarifs trop élevés. Ou ton portfolio pas assez sexy.
Mais c’est faux.
Comme d'hab, une ressource complémentaire pour t'aider :
Tu crois encore que baisser ton prix est la solution pour signer plus de missions ?
Erreur fatale.
Dans cette vidéo, je partage l’histoire qui m’a fait comprendre que mes tarifs trop bas détruisaient ma crédibilité, alors que le freelance avant moi facturait deux fois plus sans livrer.
Tu vas découvrir pourquoi un prix bas attire les mauvais clients, comment le client perçoit vraiment ton TJM, et les 3 changements qui m’ont permis de facturer plus cher sans jamais me justifier.
Le jour où j’ai tout inversé
Un jour, j’ai testé l’inverse.
Plus de pitch. Plus d’ego. Que des questions.
Et là, magic.
Ils parlent. Moi j’écoute. Et je sais exactement comment les aider.
Les 10 questions qui changent tout
Voilà les questions que je pose maintenant :
“Combien de temps tu passes sur cette tâche par semaine ?”
“T’as déjà tenté de l’automatiser ?”
“Qu’est-ce qui t’empêche de déléguer ça ?”
“Ça te coûte combien si ça plante ?”
“T’as une deadline pour régler ça ?”
“Qui d’autre est impacté quand ça merde ?”
“T’as un budget alloué ou faut le créer ?”
“C’est toi qui décides ou y’a quelqu’un au-dessus ?”
“T’as déjà bossé avec un freelance sur ce sujet ?”
“Si on règle ça, qu’est-ce que ça change concrètement ?”
Ces questions font 3 trucs magiques :
Elles révèlent l’urgence réelle Pas celle que tu imagines. Celle qui fait vraiment mal.
Elles qualifient ton interlocuteur Budget, décision, timing. Tu sais si ça vaut le coup de creuser.
Elles créent la confiance Tu t’intéresses à son problème. Pas à ton chiffre d’affaires.
Pourquoi ça marche si bien
Parce que t’es plus dans la vente.
T’es dans le diagnostic.
Comme un médecin qui ausculte. Il pose des questions d’abord. Il prescrit après.
Tu fais pareil.
Tu diagnostiques le problème. Tu qualifies l’urgence. Tu proposes la solution qui colle.
Le truc en plus
Ces questions révèlent aussi les faux prospects.
Celui qui répond : “Ben, c’est pas si urgent” “On a pas vraiment de budget” “Faut que j’en parle à mon boss”
Parfait. Tu passes au suivant. T’as pas perdu 3 semaines à négocier.
En pratique, ça donne quoi
Avant : - Tu pitches 10 prospects - 1 répond (peut-être) - Tu négocies pendant des semaines - Ça finit en “on va réfléchir”
Maintenant : - Tu diagnostiques 10 prospects - 3 ont un vrai problème - 1 a l’urgence ET le budget - Tu signes dans la semaine
La réalité du terrain
C’est pas magique non plus.
Faut apprendre à poser les bonnes questions. Au bon moment. Avec le bon ton.
Trop direct : tu braques. Pas assez précis : tu tournes en rond.
Mais une fois que tu maîtrises, c’est un autre monde.
Ce que ça change concrètement
Tu perds moins de temps Fini les prospects fantômes. Tu qualifies en 30 minutes.
Tu négocies mieux Tu connais leur problème réel. Tu sais ce que ça leur coûte de rien faire.
Tu te différencies Tous les autres pitchent. Toi tu écoutes.
Tu dors mieux Plus de “j’espère qu’ils vont dire oui”. Tu sais déjà avant de proposer.
Le piège à éviter
Attention à pas transformer ça en interrogatoire.
C’est une conversation. Pas un questionnaire.
Tu rebondis sur leurs réponses. Tu creuses ce qui t’interpelle. Tu laisses des silences.
Pour résumer
Plus tu poses de questions, moins t’as l’air commercial.
C’est contre-intuitif. Mais c’est comme ça.
Les gens achètent à celui qui comprend leur problème. Pas à celui qui parle le mieux de sa solution.
C’est toi qui vois.T'es dans le diagnostic, pas dans la vente
T'entends partout qu'il faut "pitcher".
Sortir tes références. Balancer tes tarifs. Prouver ton expertise.
Mais c'est pas ça, vendre.
L'erreur qu'on fait tous au début
Au début, je faisais pareil.
"Voici ce que je fais." "Voici mes tarifs." "Voici mes références."
Résultat : silence radio.
Tu crois que c'est ton pitch qui coince. Ou tes tarifs trop élevés. Ou ton portfolio pas assez sexy.
Mais c'est faux.
Le jour où j'ai tout inversé
Un jour, j'ai testé l'inverse.
Plus de pitch. Plus d'ego. Que des questions.
Et là, magic.
Ils parlent. Moi j'écoute. Et je sais exactement comment les aider.
Les 10 questions qui changent tout
Voilà les questions que je pose maintenant :
"Combien de temps tu passes sur cette tâche par semaine ?"
"T'as déjà tenté de l'automatiser ?"
"Qu'est-ce qui t'empêche de déléguer ça ?"
"Ça te coûte combien si ça plante ?"
"T'as une deadline pour régler ça ?"
"Qui d'autre est impacté quand ça merde ?"
"T'as un budget alloué ou faut le créer ?"
"C'est toi qui décides ou y'a quelqu'un au-dessus ?"
"T'as déjà bossé avec un freelance sur ce sujet ?"
"Si on règle ça, qu'est-ce que ça change concrètement ?"
Ces questions font 3 trucs magiques :
Elles révèlent l'urgence réelle Pas celle que tu imagines. Celle qui fait vraiment mal.
Elles qualifient ton interlocuteur Budget, décision, timing. Tu sais si ça vaut le coup de creuser.
Elles créent la confiance Tu t'intéresses à son problème. Pas à ton chiffre d'affaires.
Pourquoi ça marche si bien
Parce que t'es plus dans la vente.
T'es dans le diagnostic.
Comme un médecin qui ausculte. Il pose des questions d'abord. Il prescrit après.
Tu fais pareil.
Tu diagnostiques le problème. Tu qualifies l'urgence. Tu proposes la solution qui colle.
Le truc en plus
Ces questions révèlent aussi les faux prospects.
Celui qui répond : "Ben, c'est pas si urgent" "On a pas vraiment de budget" "Faut que j'en parle à mon boss"
Parfait. Tu passes au suivant. T'as pas perdu 3 semaines à négocier.
En pratique, ça donne quoi
Avant :
Tu pitches 10 prospects
1 répond (peut-être)
Tu négocies pendant des semaines
Ça finit en "on va réfléchir"
Maintenant :
Tu diagnostiques 10 prospects
3 ont un vrai problème
1 a l'urgence ET le budget
Tu signes dans la semaine
La réalité du terrain
C'est pas magique non plus.
Faut apprendre à poser les bonnes questions. Au bon moment. Avec le bon ton.
Trop direct : tu braques. Pas assez précis : tu tournes en rond.
Mais une fois que tu maîtrises, c'est un autre monde.
Ce que ça change concrètement
Tu perds moins de temps Fini les prospects fantômes. Tu qualifies en 30 minutes.
Tu négocies mieux Tu connais leur problème réel. Tu sais ce que ça leur coûte de rien faire.
Tu te différencies Tous les autres pitchent. Toi tu écoutes.
Tu dors mieux Plus de "j'espère qu'ils vont dire oui". Tu sais déjà avant de proposer.
Le piège à éviter
Attention à pas transformer ça en interrogatoire.
C'est une conversation. Pas un questionnaire.
Tu rebondis sur leurs réponses. Tu creuses ce qui t'interpelle. Tu laisses des silences.
Pour résumer
Plus tu poses de questions, moins t'as l'air commercial.
C'est contre-intuitif. Mais c'est comme ça.
Les gens achètent à celui qui comprend leur problème. Pas à celui qui parle le mieux de sa solution.
C'est toi qui vois.
PS : T'as envie de tester ces 10 questions sur tes prospects ?
On peut en parler 30 minutes.
Je te montre comment adapter ça à ton secteur. Comment poser les bonnes questions au bon moment. Comment transformer ça en signature concrète.
J’aide les freelances tech seniors à passer de prestataires exécutants à partenaires de confiance, capables de signer leurs clients en direct et de choisir leurs conditions de travail.
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