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Chaque freelance croit à ce que son environnement lui montre… même quand c’est faux. Toutes les semaines, j’ai un freelance qui m’écrit sur LinkedIn après avoir vu ma vidéo sur comment trouver ses clients en direct. Toujours la même phrase : “Je suis pas sûr que ça marche pour moi… Dans mon métier, on vend forcément du temps.” Ce sont des profils qui vivent dans le même décor : ESN, grosses structures, missions longues, TJM qui bouge à la marge. Dans ce monde-là, personne ne parle de forfait. Personne ne vend un résultat. Alors forcément, pour eux, c’est impossible. Ils voient bien passer des posts LinkedIn qui racontent que d’autres y arrivent… mais concrètement, ils ne voient pas comment eux pourraient faire autrement. En général, ils ont déjà tenté les fausses solutions : augmenter un peu leur TJM “pour compenser”, chercher un 3/5ᵉ en espérant être plus libres, ou accuser le marché quand rien ne change. Sauf que tout ça les laisse coincés exactement au même endroit : dans un écosystème qui ne connaît qu’une seule manière de travailler. C’est là que je leur montre ce qu’ils ne voient pas. Moi aussi je fais de la chefferie de projet, mais je ne vends pas mon temps. DSI externalisé, migrations d’ERP, mise en place d’ITIL, refonte e-commerce… Aucun de ces projets n’a été vendu à la journée. Et je leur explique que s’ils pensent que 100 % des clients achètent uniquement de la présence, c’est simplement parce qu’ils n’ont jamais regardé ailleurs. C’est là que ça bascule. Ils comprennent que vendre au forfait n’est pas réservé aux autres. Qu’ils peuvent vendre un résultat plutôt qu’un volume horaire. Et qu’ils ne sont plus dans “c’est impossible”, mais dans “ok… je vois comment c’est faisable”. Si tu crois que tout le monde vend du temps, c’est juste que tu ne regardes pas au bon endroit. Le marché du forfait existe déjà. C’est ta vision qui doit bouger, pas tes heures. C’est pour ça que j’ai construit un système simple : aider les freelances à sortir du piège du temps vendu et à structurer une offre autour d’un résultat clair. Dès que tu comprends comment formuler une transformation plutôt qu’une présence, tu passes automatiquement dans une autre catégorie de clients — ceux qui veulent un partenaire, pas une ressource. Si tu veux voir concrètement comment tu peux passer au forfait, tu peux vérifier si Réitère est fait pour toi ici : |
J’aide les freelances tech seniors à passer de prestataires exécutants à partenaires de confiance, capables de signer leurs clients en direct et de choisir leurs conditions de travail.
J’ai convaincu mon client de ne pas faire d’IA. Il y a 2 semaines, un client récurrent que j’accompagne au forfait me parle de ses prochains projets. “Imrane, tout le monde parle de l’IA… On pourrait en faire nous aussi ?” Je creuse. En réalité, il ne veut pas rater le train. Ses concurrents en parlent. Il veut rester dans la course. Je continue à poser des questions. Son vrai problème sort enfin. Juste avant, la vidéo de la semaine : Freelance Tech : Comment sortir du salariat déguisé sans...
Personne n’a jamais signé un client grâce à une meilleure charte graphique. En 2021, quand je me suis lancé en freelance, je cherchais des clients. Vraiment. Je passais mes journées à peaufiner mon offre. Mon site. Mon positionnement. Le logo. Le nom de domaine. Les couleurs. Je retravaillais aussi mes profils sur les plateformes de freelances. J’étais occupé en permanence. Mais je ne parlais à personne. Mon objectif était simple : avoir des clients. Peu importe lesquels. Idéalement des gens...
J’ai signé mes premiers clients sans LinkedIn. Et non, ce n’était pas de la chance. Il y a 4 ans, quand je me suis lancé en freelance, je n’avais aucune audience. Zéro post. Zéro visibilité. Personne ne savait qui j’étais. Pourtant, j’ai signé mon premier client en direct, au forfait. Puis le deuxième. Puis le troisième. Et en réalité, la majorité de ceux qui ont suivi sont arrivés exactement de la même manière. À l’époque, je pensais déjà comme beaucoup de freelances : “Les autres...