J’aide les freelances tech seniors à passer de prestataires exécutants à partenaires de confiance, capables de signer leurs clients en direct et de choisir leurs conditions de travail.
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Ton perfectionnisme te sabote (et tu le sais)
Published 3 months ago • 5 min read
Ton perfectionnisme te sabote
Et tu le sais.
“J’ai besoin que tout soit propre avant de proposer à mes clients.”
Ah bon ?
La ressource de la semaine :
Tu crois que si tu veux lancer un projet en parallèle de ton CDI, il faut qu'il soit lié à ton métier actuel ?
Erreur.
Quand j'étais en poste, je pensais que progresser techniquement était la clé.
Mais en réalité, ce n'est pas ça qui m'a manqué en devenant freelance.
Ce qui m'a ralenti, c'est de ne pas avoir appris à vendre : marketing, prospection, closing.
Dans cette vidéo, je t'explique pourquoi lancer un projet “tech” à côté n'est pas la meilleure option, et comment investir ton temps pour développer la seule compétence qui fera vraiment la différence le jour où tu voudras vivre de ton expertise.
T’as besoin de quoi exactement ?
D’un site parfait ? D’un portfolio irréprochable ? De 50 références ? D’une identité visuelle de ouf ?
Ben moi j’ai signé mes premiers clients avec :
Un site fait en 2h. 3 projets dans mon portfolio. 0 référence client.
Mais j’avais quelque chose
Quelque chose que ton perfectionnisme t’empêche d’avoir.
Du courage.
Le courage de proposer. Le courage d’être imparfait. Le courage d’apprendre en faisant.
La vérité qui fait mal
Les clients s’en foutent de ton site.
Ils veulent juste que leur problème soit résolu.
Et toi tu restes dans ton coin à peaufiner.
Pendant que d’autres moins bons que toi signent des contrats.
Ce que j’entends tout le temps
“Attends, je finalise mon site.” “Je vais d’abord faire 2-3 projets persos.” “Faut que je refasse mon portfolio.” “Mon identité visuelle est pas au point.”
Ok. Et pendant ce temps, tu gagnes combien ?
Le piège du perfectionnisme
Tu crois que t’es exigeant. Que tu veux proposer la meilleure qualité. Que c’est du professionnalisme.
Mais c’est faux.
C’est quoi en vrai ?
De la peur.
Peur de te montrer imparfait. Peur d’être jugé. Peur de pas être à la hauteur. Peur qu’on découvre que t’es pas aussi bon que tu le crois.
Alors tu repousses. Tu peaufines. Tu retouches.
Et tu te convaincs que c’est du professionnalisme.
Mon expérience
Quand j’ai commencé, j’avais rien.
Mon site ? Une landing page faite en 2h. Mon portfolio ? 3 projets dont 2 persos. Mes références ? Zéro. Mon branding ? Un logo fait sur Canva en 15 minutes.
Et tu sais quoi ?
Ça a suffi.
Parce que mes clients avaient un problème. Et moi j’avais une solution.
Ils se sont pas dit : “Ah, son site est moche, je prends pas.”
Ils se sont dit : “Il peut résoudre mon problème ? Ok, on y va.”
La réalité du marché
Personne attend que t’aies tout parfait.
Les clients cherchent quelqu’un qui : Comprend leur problème. Propose une solution claire. Inspire confiance.
Ton site en 47 pages parfaites ? Ils s’en foutent.
Pendant que tu peaufines
D’autres proposent. D’autres signent. D’autres gagnent de l’argent.
Avec des sites moins beaux que le tien. Avec des portfolios moins fournis. Avec moins de compétences techniques.
Mais ils ont un truc que t’as pas.
Ils osent.
L’excuse classique
“Ouais mais moi je veux faire les choses bien.”
Faire les choses bien, c’est pas attendre. C’est pas peaufiner pendant des mois. C’est pas viser la perfection avant de se lancer.
Faire les choses bien, c’est : Proposer vite. Apprendre de tes erreurs. Améliorer en route.
Le vrai professionnalisme
C’est pas d’avoir tout parfait. C’est de résoudre le problème du client.
Ton site peut être moche. Si tu livres du bon boulot, le client s’en fout.
Ton portfolio peut être vide. Si tu comprends son besoin, il s’en fout.
Tes références peuvent être inexistantes. Si tu le rassures sur ta capacité à livrer, il s’en fout.
Ce qui compte vraiment
Ta capacité à : Comprendre le problème. Proposer une solution claire. Inspirer confiance. Livrer ce que tu promets.
Ça, ton site en 47 pages te le donnera pas.
L’exemple qui claque
Client A : Site parfait. Portfolio de ouf. 50 références. Mais comprend pas le besoin.
Client B : Site fait en 2h. 3 projets au portfolio. 0 référence. Mais comprend le problème et propose une solution.
Tu prends qui ?
Mon conseil
Lance-toi avec ce que t’as.
Ton site est moyen ? Lance-toi. Ton portfolio est vide ? Lance-toi. T’as pas de références ? Lance-toi.
Améliore en route.
Le plan d’action
Semaine 1 : Tu fais un site minimal. Une page. Qui tu es. Ce que tu fais. Comment te contacter.
Semaine 2 : Tu proposes à 10 prospects. Même avec ton site minimal. Même sans portfolio. Même sans références.
Semaine 3 : Tu signes ton premier client. Tu livres du bon boulot. Tu demandes un témoignage.
Semaine 4 : T’as ta première référence. T’améliores ton site avec le retour client. Tu proposes à 10 autres.
Ce qui change
Au lieu de passer 3 mois à peaufiner pour 0€. Tu passes 1 semaine à créer pour signer dans les 30 jours.
Au lieu d’attendre d’être parfait. Tu deviens meilleur en faisant.
Au lieu de fantasmer sur ton futur portfolio. Tu le construis avec des vrais clients.
La différence entre toi et les autres
C’est pas tes compétences. C’est pas ton portfolio. C’est pas ton site.
C’est ton courage de te lancer imparfait.
Les autres l’ont eu. Toi tu l’as pas encore.
Pourquoi j’insiste
Parce que j’ai vu trop de freelances compétents galérer.
Pas parce qu’ils sont mauvais. Parce qu’ils osent pas proposer.
Ils attendent le bon moment. Le site parfait. Le portfolio idéal.
Et ce moment arrive jamais.
La vraie question
C’est pas “Mon site est-il assez beau ?” C’est “Suis-je prêt à proposer mes services ?”
Si t’es capable de résoudre un problème, t’es prêt.
Le reste, c’est de l’excuse.
En pratique
Arrête de peaufiner. Crée un truc minimal. Propose à 10 personnes.
Ça va te prendre 1 semaine max.
Ou alors continue. Continue à peaufiner. Pendant que d’autres signent.
Pour résumer
Ton perfectionnisme te sabote.
Il te fait croire que t’es exigeant. Alors qu’en vrai, t’as peur.
Les clients s’en foutent de ton site parfait. Ils veulent que leur problème soit résolu.
Alors lance-toi avec ce que t’as. Améliore en route.
Ou reste dans ton coin à peaufiner.
L’alternative
Tu continues à attendre. À peaufiner. À viser la perfection.
Pendant que d’autres moins bons que toi. Avec des sites moches. Et des portfolios vides. Signent des contrats.
Ou tu te lances maintenant. Imparfait. Mais présent.
C’est toi qui vois.
PS : T’es bloqué dans le perfectionnisme ?
Tu sais que tu dois te lancer mais tu trouves toujours un truc à peaufiner ?
Prends 30 minutes pour qu’on regarde ensemble.
Je te montre : Comment d’autres freelances ont lancé avec le minimum. Ce qui est vraiment indispensable (spoiler : c’est moins que tu crois). Si l’accompagnement que je propose peut t’aider à passer à l’action.
C’est pas du mentorat gratuit. C’est un échange pour voir si on peut bosser ensemble.
Et si c’est pas le cas, je te le dirai cash.
C’est toi qui vois.
Imrane Dessaï
Le Slowpreneur Tech
J’aide les freelances tech seniors à passer de prestataires exécutants à partenaires de confiance, capables de signer leurs clients en direct et de choisir leurs conditions de travail.
Ce n’est pas les plateformes qui te montrent aux clients… c’est elles qui te cachent. Il y a 4 ans, quand je me suis lancé en freelance, j’ai fait comme tout le monde.J’ai poli mon LinkedIn, optimisé mon profil Malt, et mis un TJM “ambitieux” de 700 €.Puis j’ai regardé ceux qui rankaient bien : j’ai copié leurs descriptions, leurs mots, leur structure… même leur ton. Résultat ? Zéro contact. Alors j’ai regardé leur TJM.500 €. Parfois 400 €.Et chaque jour, de nouveaux profils qui s’ajoutent,...
À force d’écouter les mêmes croyances, beaucoup finissent par croire qu’elles sont vraies. Début 2025, Bochra veut retrouver une mission en régie, mais en direct. Elle me dit : “C’est mort d’avance. Les grands comptes ne bossent qu’avec les ESN. Faut être référencée.”Comme si un freelance n’était même pas autorisé à essayer. Je lui réponds : “Ok, continue de chercher tes offres comme d’habitude. Mais est-ce que t’acceptes d’essayer un truc en parallèle ?”Elle accepte, un peu par curiosité, un...
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